Avant de rejoindre, la saison prochaine, les plus beaux stades
de France, 11 MU prennent la direction de Laval sous un soleil de plomb.Dans
les diverses
voitures, on y retrouve Guéna, Taco, Gaëlle, Fouk, Greg, Tony, Rocco
(vas-y passe la cinquième !!), Greg II, Popo, Ronan(Chut !! Faut pas
dire à ses
parents !!) et bien évidemment commedhabitude, moi (vive la modestie
!!). Sur le trajet menant en Mayenne, le cortège MU se retrouve à
la célébrissime
aire de « la banane », là où jadis lors des déplacements
en D1, une photo simposait pour perpétuer le souvenir. Chose remise
au goût du jour donc pour
cet ultime déplacement de division inférieur. Lors du déploiement
de la bâche, une inconsciente aura le mauvais goût de scander «
Allez Guingamp » Instinctivement, tout le monde reprirent un « Guingamp
on tencule
» Tiens donc cest bizarre !!! A part cette
péripétie anodine, le trajet se déroulera paisiblement.
A signaler que dans la voiture à Guéna, Popo réussira lexploit
de me faire boire !! Fait unique dans toute lhistoire des Merlus Ultras
!!! Notre entrée dans Laval sera des plus fracassantes puisqueles 3 voitures
qui se suivaient reprirent des chants à la gloire de notre équipe.
Les autochtones auraient pu croire au retour au bercail dAziz, premier
candidat de « loftstory » éliminé, mais en vain !!
Cétait juste une bande de fous furieux qui voulaient marquer de
sa présence !!! Lorient mène déjà 1-0 que lon
nest même pas rentré dansle stade !! Dans la cage, on retrouve
deux ex mu ainsi que 5 membres du RCK, déjà présent à
notre côté lan dernier. Ce qui fait donc un effectif de 18
personnes dans nos rangs. Côté CCS, ils sont une trentaine, venus
par leur propre moyen, et toujours aussi ridicules. En ce qui concerne les lavallois,seul
la bâche nous permet daffirmer quil existe un kop parce que
des mômes jouxtant la cage faisaient encore plus de bruit que ces misérables
bombers.Notre prestation ne fut pas non plus dune qualité exceptionnelle.
Seule la charge sur la grillage afin de célébrer dignement le
deuxième but lorientais rappelait au reste du stade quon était
ultras. Aucuns contacts à signaler avec les sois disant ultras lavallois
en fin de match vu que notre sortie fut bien évidemment différée
du reste du public. Notre sortie de Laval se fera comme notre entrée,
avec des torches en plus cette fois-ci. Le retour à Lorient ou plutôt
chez Guénéral se fera sous les coups de 1h30 pour Guéna
et 2h00 pour Rocco, fustré de ne pas pouvoir passer en cinquième.
(Alex)
A peine sorti des cours que la seule voiture 100% MU quitte Lorient pour
rejoindre la citéhavraise. A son bord, on y retrouve Guéna, Christophe, Fouk,
Greg et moi. Trois gars de la garde donc pour aucun fous de la vieille garde
!! (« LaJeune Garde nick la Vieille Garde…. ») L’aller se déroulera
tranquillementmême si les embouteillages à Rennes et Caen nous ont fait
perdre beaucoup detemps. Il est 20h passé et nous arrivons juste aux abords
du stade JulesDeschaseaux. Le temps d’acheter les billets et de faire face à
une fouille trèsstricte et nous voilà rentrer dans la cage des supporters
adverses. La bâche posée, nous pouvons donc commencer à entonner quelques
chants repris par la troupe de mastres venus également par leur propre moyen.
Du côté havrais, le KCM bouge bien voire très bien vu le classement de leur
équipe, ce qui n’est pas le cas des Barabarians, une vingtaine seulement
regroupée derrière la bâche. Ils nous avaient habitué à mieux. La deuxième
mi-temps sera du même niveau que la première mais accompagné de chants plus
basés cette fois ci sur le chambrage (« A nous la D1, A vous la D2 » par
exemple)
L’arbitre siffle la fin du match, ça y est le FCL est assuré d’évoluer la
saison prochaine en D1. Les joueurs, fiers de leur performance, viennent nous
saluer mais ne nous font pas cadeaux de leur maillot. A ce moment là, Fouk
debout sur la barrièrede séparation, tombe sur le terrain. Immédiatement,
plusieurs vigiles luisaute dessus et l’éjecte du stade.Chose qui n’aurait
jamais du faire puisque ce malheureux Fouk se retrouva nez à nez avec 3
barbarians qui en profiteront pour lui assener une béquille. Ils tenteront
même d’emmener le gars de la garde à l’opposé du stade. C’est à dire où se
trouvait le reste du groupe havrais. Heureusement, plus de peur que demal,
puisque la sécurité fera son boulot (tiens donc c’est bizarre !) et chopperont
un des Barbarians.
Le plus risquévenait à venir puisque selon plusieurs jeunes havrais, une
cinquantaine de Barbarians nous attendait dans un endroit stratégique ou le
passage en voiturey est quasi obligatoire. Mais une nouvelle fois, plus de
peur que de malpuisque la sécu nous indiqua un passage sans risque. On sort
du Havre donc sansblessés, avec la bâche mais avec une belle frayeur pour
notre photographe fouktout de même. Le retour lui sera aussi paisible que
l’aller tout justeentrecoupé d’un arrêt dans un bar de pochtrons. Arrivé à
Lorient, la soiréen’est pas finie puisque nous rejoignons les quelques MU
présents chezGuénéral…qui n’était pas là ! Va comprendre ! La nuit se
terminera très tard pour les plus courageux.
(Alex)
Vu que je voyage toujours en tarif militaire (remember Gueugnon), je me suis
donc raserla tête et vêtu de vêtements appartenant à Kosovo. Dès lors que je
ressemblaisà un vrai militaire, cela m’étais plus facile de nicker les
contrôleurs.Histoire de ne pas être vu ensemble, tous les déplacements en
train se sonteffectués séparément pour empêcher les contrôleurs de faire le
rapprochemententre nous (ndlr : pas con les gars !). Je rappelle que je voyage
sous le nom de Kosovo car lui c’est un vrai militaire. C’est pour
cetteraison que je ne parlerai pas de ce qui se passa dans le train vu que
nousavions voyagé chacun de notre côté.
C’est doncvers 7 heures que Kosovo et moi-mêmenous nous retrouvons à la
gare. Nous sommes vendredi et j’ai donc du rater unejournée de cours pour
aller poser la bâche à Sochaux. Kosovo, quant à lui, ademandé à partir une
journée plutôt en vacances.
Nous arrivonsà Paris sans encombre pour un changement de train et de gare.
Sur la route,achat d’un jetable qui par la suite fera d’ailleurs parler de
lui. Sinon rien àsignaler. Après une nouvelle correspondance sur le chemin,
nous arrivons enfinà Sochaux vers les coups de 15-16h. A peine arrivée, que
notre préoccupationprimordiale est de trouver un hôtel et bien évidemment le
stade. Avant departir en direction de Bonnal, nous décidons d’avertir la sécu
sochalienne denotre arrivée dans le Doubs (nous avons agis de cette façon
puisque suite ànotre déplacement en terre angevine, le FCL nous avait fait
chier puisqu’on neles avait pas prévenu de notre déplacement). Petit coup de
téléphone au siègedu FCS qui nous fait rapidement savoir que ça leur faire
chier de nous ouvrirla cage pour seulement deux personnes. Au bout de dix
minutes de conversationset de négociations, ils accepteront de nous ouvrir la
tribune réservée auxsupporters adverses.
Maintenantque nous sommes au programme du FCS, nous recherchons donc notre
lieud’hébergement pour la nuit. Nous éliminons tout de suite le fait de
séjournerau formule 1 après consultation de passants. Par l’intermédiaire de
ces mêmespassants, nous nous dirigeons vers un hôtel plus tranquille. Après
s’êtreconfortablement installé, un petit ravitaillement s’impose…Nous vidons
alors lepack de 16 emporté depuis Lorient, le tout allongé sur le lit, une
main dans leslip à rigoler devant la télé (ndlr : je suis sur que vous avez
faitd’autres trucs !). Comment vous avez deviné qu’on regardait« Mariés, 2
enfants » ??????
Une fois lepack fini et malgré l’heure (environ 7h00), nous décidons qu’il
est primordialpour nous de se réapprovisionner. Nous allons donc au Leclerc,
acheter du pain( ?), du jambon ( ????) et bien sur des packs !!! (2 pack de
16)
Notre retourvers l’hôtel se fera dans la difficulté, l’alcool ayant fait son
effet.
Etant venusupporter notre équipe, on prend donc la direction du stade avec
seulement leminimum, bâche et bières pour la route. Arrivés au stade après un
petit footingqui fut un clavaire, on part pendant 20mn à la recherche de nos
billets quinous étaient soi-disant réservés puis on entre dans la cage tout
juste aprèsavoir ingurgités les bières survivantes de notre soif démesurée.
Après lebâchage, quelques bretons viennent rallier notre cause.
Encouragements continuels pendant tout le match même si nos voix ne portent
pas mais c’est pasbien grave. En plus, vu notre état, on s’en fout !!!).Pogo
de ouf sur lebut lorientais (mais à deux ça ne rend pas très bien ). La fin
du match seravécu sous le stress vu la pression sochalienne sur le terrain.
Mais la défenselorientaise plie mais ne rompt pas, l’énième du FC Lorient est
donc belle etbien acquise !!! Les Sochaliens, nous ont quant à eux, offert un
tifo àbase de drapeaux, calicots et de…torches !!! Leur chants ont été
bienrepris et l’ambiance est resté perpétuelle tous le match sauf enfin
derencontre. Le kop sochalien était situé en face de nous (derrière les
buts)mais à l’étage. C’est dommage, ils gagneraient plus à être en bas. Il
comptedans leur rang une bonne centaine de membres (eh les gars, faut en
prendre dela graine !) qui bougent bien pendant le match.
Coup desifflet final, quelques joueurs viennent nous saluer (trop peu !!!).
notredébâchage est express et sous les conseils de la sécurité, nous
planquons nosécharpes. Nous sommes à peine sortis du stade que nous sommes
déjà pris enfilature par 7-8 Joyriders poussant des cris du style «
Argghh…LABACHE !!! ». Après dix minutes d’esquives (sans faire les
lapins…detoute façon, c’est difficile de courir dans la neige), le piège se
referme surnous avec l’arrivée de 3-4 Joys venant dans l’autre sens. Montée
d’adrénalineet début de la charge…une course poursuite s’engage entre les
voitures. Parbonheur, on arrive à s’engouffrer à l’arrière d’une de
celle-ci. Aprèsl’incompréhension du chauffeur et de son fils apeuré, il se
mit enfin à traceren voyant les coups de pieds pleuvoir sur sa voiture. Après
cette sortiemouvementée, notre nouvel ami chauffeur nous ramena jusqu'à
l’hôtel accompagnéde la bâche qui n’avait jamais eu aussi chaud !
Fin de soiréekaotik à l’hôtel avec l’habituel et banal vidage de packs.
Branle bas difficilevers 10h00 puis nous prenons la direction de la gare.
Après avoir longuementhésiter entre les prévisibles incidents de Metz-Sainté
et l’amorçage du retourvers le pays avec un PSG-Toulouse, nousoptons donc
pour cette deuxième solution…
(Rocco&Kosovo)
Il est environ 15 heures, 8 MU (Louis, Guéna, Rocco, Taco, Fabien, Greg l'O.F, Ronan
(même si…) et moi) prêt à foutre le dawa prennent place dans le J.9 afin de
rallier Angers dans l'espoir de s'emparer de la bâche du Kop de la butte. (pourquoi pas !).
Arrivé vers Auray, Robin nous rejoint dans le J9 où le Kaotik spirit of MU a
déjà prit place !
L'aller se passera paisiblement puisque plusieurs packs avaient eu la gentillesse
de nous accompagner !
Arrivé à Angers vers 18h00, le contingent Merlus Ultras se divisent en plusieurs
petits groupes. Certains vont manger, d'autres boire. Pour se différencier des
autres, Taco lui optera pour…le coiffeur ! Ensuite il rejoindra bien évidemment
les autres au bar sinon c'est pas le Taco qu'on connaît !
Après avoir attendu une vingtaine de minutes, Guéna et Taco qui étaient restés
coincés au bar (on se demande pourquoi !), on prend en fin la direction du stade !
La Jeune Garde rentrera en premier et en profitera pour échanger quelques politesses
avec des gars du KDLB. Lors de la fouille, Louis se fera (déjà) remarqué en s'énervant
puisque le méga (son meilleur ami ?) ne pouvait être des nôtres. Alors que la bâche
est posé et que l'on a pris place dans la tribune, les footix lorientais venus en
bus déboulent dans le parckage. Et là, on apprend de la part de la sécu angevine
qu'a la demande du président (ce bouffon de Jan, bien sûr !), nous devons changer
d'emplacement.
A peine calmé, Louis recommence à s'énerver, insulte tout ce qui passe et est à
deux doigts de se faire embarquer. Entre temps, le reste du groupe fait son entrée
tout juste après avoir fini les cannettes entamées. Après avoir reçu des menaces de
la part de la sécu qui nous promettait de nous virer du stade si on allait pas
ailleurs. Sous la pression, on décide donc de bâcher ailleurs laissant
l'emplacement à ce…de Daniel Jan et ces amis.
Durant le match, tout le groupe chante sauf Guéna (qui avait tout de même
réussi l'exploit de faire rentrer quelques Kro dans le stade !) occupé à
tchatcher…Marylise Jan ( Il était bourré à ce point là ?). On est peut-être
que 9 mais on se fait tout de même entendre vu la prestation pitoyable du KDLB.
En seconde mi-temps, les insultes pleuvent entre nous et quelques lascars
angevins accompagnés de membres du KDLB. A la fin du match, on décide
d'attendre une probable réaction du KDLB. Ils ne viennent pas alors nous
pour leur montrer où on est, on crame une torche, sans réaction. On reprend
donc la réaction du pays en poursuivant le délire commencé à l'aller. Arrivé
dans les alentours de Nantes, on décide de s'arrêter à la Beaujoire pour craquer
une torche et déployer la bâche.
Après avoir déposer Robin chez lui, l'entente O.F/J.G se mit en marche puisque
Ronan et Greg eurent la délirante idée d'arracher tous les panneaux signalétiques.
Pourquoi ? Juste pour me compliquer la tâche à faire se résumer !
Pour ne pas se faire repérer, on part assez vite, la porte du J9 ouverte.
Là Guéna, à peine éveiller, décide d'arracher un panneau remarquer un peu
plus loin lors du trajet aller " Attention enfants en liberté ". Malheureusement,
il ne se fera pas se plaisir puisque dans un virage, lui qui s'était mis debout
juste devant la porte (qui était toujours ouverte) glissa sur la marche et se
rétama sur la route ! A ce moment, tout le groupe flippa en pensant au pire.
Heureusement, plus de peur que de mal puisque Guéna le malheureux a juste été
touché à la tête (qui saignait tout de même). Direction donc l'hôpital d'Auray
pour soigner qui vous savez. Pour ne pas divulguer la vérité, Guéna dira à
l'infirmière… qu'il est tombé de vélo !!! A deux heures du mat', c'est vraiment
pas crédible !
Même si ça n'a pas été si grave, cet incident calma nos ardeurs. Le retour sur
Lorient se fera sous les coups de trois heures du mat'.
(ALEX)

Angers-Lorient
Comme au tour précédent, c'est un cortège de 5 voitures qui
prit la route pour le plus court déplacement de l'année et non
pas un bus comme prévu (80F le déplacement, c'est quand même pas
donné !). La Jeune Garde présente en premier sur les lieux profitera
pour bâcher ainsi que de faire le ménage puisque quelques mastres
lorientais voulaient se mélanger à nous (y'a pas écrit bouffon ici !).
Le reste de la troupe fera son entrée dans le stade juste avant le coup
d'envoi de la rencontre. Nous sommes donc environ 20 Ultras prêts à
foutre le bordel quoiqu'il arrive. L'entrée des joueurs sera saluer
par une torche et par quelques kilos de confettis balancés.
Afin de célébrer le but lorientais (qui tardera à se dessiner)
de façon original, deux MU, Fouk et Greg, pris par leur élan
d'enthousiasme, auront l'idée ingénieuse d'envahir la pelouse.
Fouk s'en sortira indemne, ce qui n'est pas le cas de son
compère qui sera remis à sa place comme un malpropre par un
gars de la sécu (assez cool d'ailleurs).
L'égalisation qui interviendra en milieu de deuxième
mi-temps sera marquée par une légère altercation entre
2-3 MU et une dizaine de vannetais qui avaient eu le mauvais
goût de nous chambrer. Vu la gueule du match, nous profitons
pour délirer en faisant des photos 100% kaotik sur des tracteurs
situés tout autour du stade. Dans cette même mi-temps, après
un tir raté d'un joueur vannetais, Taco récupère le ballon et
s'en va faire un foot sur le terrain vague annexé à La Rabine (
nom du stade) pendant quelques minutes.
La prolongation sera quant elle accompagnée par l'habituel
défonçage du grillage (qui était déjà niqué avant qu'on arrive…
On a finit le travail quoi !)
Alors que le club amateur a gagné (Allez Calais !!!),
l'envahissement du terrain se fera par les faux supporters du
VOC mais aussi par nous puisque à la place de débâcher, Fabien
Fouk et moi en profitont pour délirer une dernière fois en
faisant le tour du terrain avec la bâche à portée de vue
de tout le monde.
La fin de la soirée en terre vannetaise se
fera tranquillement au Mac Do sans avoir
trop de dégoût puisque tout le monde sait
que cette année, le club vise la montée.
Notre retour dans la ville aux
cinq ports se fera sous les coups de 00h30.
(Alex)

Vannes-Lorient
Un bus n'ayant pu être affrété (Kerjan, bande d'enc…), c'est donc un cortège
de 7 voitures qui décida de se rendre à Quimper. A peine arrivé qu'on se fait
déjà remarqué en cramant du chlorate sur le parking en attendant le reste de
la troupe qui se fait tarder. Notre entrée fracassante se fera sous les coups
de 20 heures, pour bien se faire encore remarquer. Côté fouille, rien à
signaler puisque tout rentrera (torches, pot et même pack !!!). Tout au
long de la partie, notre prestation sera bonne, les trois buts étant
célébrer avec des torches. Pour fêter la victoire des nôtres, un pot de
fumée de couleur orange sera allumé malgré la pluie qui nous aura d'ailleurs
fait chier tout au long du match.
Une nouvelle fois, heureusement que les Merlus Ultras étaient présents puisque
sans nous, le match aurait été d'une monotonie terrible à faire pleurer
un hool (???).
Après avoir débâcher dans des conditions apocalyptiques, certaines
voitures reprennent la route de Lorient tandis que les autres se
dirigent vers le Mac Do de Quimper afin de continuer le délire entamé
lors du match. Selon mes propres sources, le délire serait resté dans
sa continuité voire même progressé !
En tout cas, ce déplacement restera dans les annales. Quimper n'est
pas près d'oublier le passage des Ultras autant dans le stade qu'au
Mac do (toujours selon mes propres sources).
(Alex)
Un de plus !!! Un stade de plus avoir le privilège de voir notre bâche.
C'est donc le Red Star, occupant du national qui nous reçoit dans le cadre
de la coupe de la ligue. C'est au dernier moment que nous décidons de partir
en voiture. Le train devait logiquement nous accueillir mais heureusement…
C'est donc 4 MU (Gaelle, Taco, Rocco et Fabien) qui embarquèrent, Alex étant
contraint de laisser sa place.(ma bonté me perdra) . Avant de partir, un gros
ravitaillement est bien évidemment inévitable. Ce fut avec beaucoup de difficultés
qu'il fut réalisé (putain, on avait oublié que c'était férié…). Puis nous prenons
la route de Paris dans la bonne humeur. Arriver à Paris, un nouvel arrêt s'impose
(devinez pourquoi ?…oui pour faire pipi aussi !!!)
Après la sympathique arrivée de Mr Kro, nous allons chercher le frère de Fabien.
Désormais, à nous le stade !!! Nous sommes rejoint par une légende vivante des
Ultras (si vous avez bien suivi, vous savez de qui je parle) et de sa section
Paris (Bah, elle est où ???, ah oui, elle est déjà rentré, c'est ça hein… ?).
Tout le monde se prépare et c'est avec quelques minutes et un but de retard
que nous pénétrons dans le stade de manière triomphale. Nous posons la bâche
et nous encourageons notre équipe pas mal de temps mais vu le score, faut pas
trop demander ! A noter la présence du CCS avec au commande nos grands amis,
la Famille Jan (qui a remarqué que c'était ironique ???) (Désolé Rocco mais
la censure était inévitable même si t'avais raison en disant que…). La sortie
du stade se fera tranquillement. On décide d'attendre les joueurs mais ils ne
viendront jamais, certainement étonné et dégoûté de la défaite. On passera
la fin de soirée dans un petit commerce (Mr Heineken nous attendait !) puis
dans l'appart du frère de Fab qui d'ailleurs nous a préparé un bon petit
plat (prend note Hervé…). Le retour sur Lorient se fera le soir même.
On arrivera in-extremis pour la reprise du boulot (hein Fabien, t'as courus)
malgré une pluie battante tout au long de la route. Encore un bon déplacement
qui restera dans les annales.
(ROCCO)
Et c'est repartit pour tour, après Le Mans , voici Gueugnon qui pointe à l'horizon (vivement la D1…)
Tout moyen de déplacement ayant été annulé (Ben ouais, quand on ne sait pas s'organiser et
que l'on ne sait pas tendre son pouce, hein la Jeune Garde (désolé, mais on comprend
rien à ce que tu dis ,au fait qui représentait la quasi totalité du groupe au Mans,
oh ! mais c'est nous), c'est donc Fabien et moi qui prenons nos vélos (hé, j'rigole !!! je
voulais bien mais j'ai pas de vélo( ???)). Nous prenons donc le train, direction Paris.
Après mille aventures pour me faire passer militaire, nous arrivons donc à la gare où
nous nous sommes attendus par une légende vivante, le président fondateur des sections
floridiainne et parisienne, j'ai nommé Mr Hervé (Au fait, t'as le droit de prendre la carte
de membre aussi !). Nous allons chercher Mr Kro (il s'était perdu dans un supermarché !) et
nous prenons donc la route à 3 cette fois ci afin de rallier Gueugnon. Une fois sur place,
un nouvel arrêt dans un supermarché s'impose (chercher Mme Bibine) puis nous prenons la
direction du stade. Malgré quelques frictions et bousculades avec la sécurité, nous bâchons
tout de même et encourageons notre équipe durant 90 mn. Nous avons en face de nous
les " Ultras Forgerons ". Ils sont peu nombreux mais se font entendre et bougent bien.
Après de gros délire sur le steward, c'est au tour du filet de goûter à notre double
effet sur l'égalisation (on est comme les kiss cool !!!). Le score restera neutre.
Notre sortie sera mouvementée car nous devons repousser Gueugnonnais et sécurité pour
pouvoir aller saluer nos joueurs. Notre retour consistera à faire des jeux stupides
ayant pour but de tenir le chauffeur éveillé afin d'éviter de payer une nuit d'hotel.
Après un sommeil réparateur (merci Hervé), nous attrapons le train de justesse pour
rentrer au pays avec comme souvenir le Gwen ha du déchiré par la sécurité (Il a couru
lorsqu'on l'a remarqué) . Ce déplacement en terre gueugnonnaise restera comme kaotik
(vive le cassoulet).
(ROCCO)
Un an après le déplacement ou les deux clubs de supporters se battirent entre eux,
nous décidions tout de même de prendre la route de la Mayenne tout en pensant à
l'accueil très strict qu'on allait recevoir. Deux voitures 100 % Ultras partirent
donc pour Le Mans en espérant assister à une nouvelle victoire de notre équipe
préférée et surtout en espérant ne pas revivre les pitoyables moments de la
saison dernière. L'aller se passa tout tranquillement entre discussions
Ultras et écoute de bons sons. A peine arrivé au Mans, on décide de ne pas
traîner et d'aller acheter les places directement pour ne pas se faire
niquer par le CCS. A notre grande surprise, aucune place n'est disponible
pour les supporters indépendants. De notre côté, l'incompréhension est
totale puisque l'entrée du stade ne nous est pas accessible. Rocco commence à
s'énerver et comme par hasard la caissière revient avec les mains pleines de
places. Notre entrée dans le stade s'effectuera dans les alentours de 18h45.
Après une fouille beaucoup plus superficielle que chez nous, on pose la
bâche " JEUNE GARDE " puis on attend la deuxième voiture qui se fait tarder.
Ils arriveront juste avant le coup d'envoi en compagnie de 3 Ultras
qui avaient été contraints à voyager avec le C.C.S (dur, dur…).
Le match se déroulera sans aucun problème entre les Ultras et le L.F.S. Ils
reprennent nos chants et on reprend les leurs. Après le match, les deux voitures
se dirigent dans le centre ville pour aller prendre un verre avant de reprendre
la route de Lorient. Notre retour en terre bretonne se fera vers
2 heures du matin.
(Alex)